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Aphrodisiaques pour les cons
Le con, comme les autres - mais surtout le con! - est doublement concerné par le sexe:
- 1° parce que c'est un con et qu'il croit qu'il faut être viril à tout prix, bander à tout va, exulter dans la cérébralité érotique, donner dans le coup de rein du bel hétéro (homo), faire un monde à bien à soi de l'univers sexuel, bref être politiquement correct, être comme les autres, "ne penser qu'à ça" - idem pour les connes, mais en moins fatiguant: il leur faut juste de l'imaginaire et la capacité innée de pomper, d'absorber...,
- 2° parce qu'il est bien entendu que le mot con symbolise le sexe de la femme, ce trou béant qui popose (soit-didant?) l'infini (de pacotille?). Plus le con vieillit, et plus il devient soucieux de ses performances sexuelles; pour les connes, c'est un peu différend, plus elle vieillisse plus elles s'emmerdent en baisant - G. Brassens dixit - rivilisant dans l'art de faire semblant de jouir.
Con-est-con a donc pensé - eh oui, ça nous arrive! - faire oeuvre de charité par cet article. Le con déjà vieillissant - ils sont de plus en plus nombreux en France malgré la canicule de 2003 - reconnaîtra certains produits, et peut-être en emploie-t-il certains; le jeune con en évolution pourra s'instruire pour l'avenir, voire même devancer l'âge puisque, décidément, dans sa course effrénée à coller à la tendance collective - rester jeune et baiser à tout prix - il doit assumer une sexualité sans faille et, si possible, avec son lot de félicitations, tableau d'honneur, reccord...
On trouve principalement des aphrodisiaques dans la catégorie des légumes, plantes et fruits de mer. - Les légumes et divers
Le marché hebdomadaire permet de trouver les bons plans, pas chers - pour les cons vivants en rats des villes, le supermarché est la seule issue.
- Le céleri La Pompadour, grande consommatrice du sexe, adoptait ce proverbe: " Si la femme savait ce que le céleri fait à l'homme, elle irait en chercher de Paris à Rome." Elle se souciait de prépare à son amant un gratin de céleri, l'aphrodisiaque le plus réputé dans toute l'Europe. Plante potagère originaire de la région méditerranéenne dont on utilise les tiges (ou côtes), les feuilles, les racines et les graines. Les feuilles de céleri furent d'abord utilisées pour leurs propriétés médicinales; le céleri fut longtemps tenu pour un puissant aphrodisiaque. Avant l'époque chrétienne, les Grecs utilisaient les feuilles de céleri comme le laurier pour couronner leurs athlètes; on leur servait aussi du vin de céleri. Les Romains utilisaient déjà les graines de céleri comme assaisonnement. Un élixir de céleri était consommé au Moyen Âge pour soulager l'arthrite et pour faciliter la digestion. Poussant à l'état sauvage, le céleri ne fut cultivé que vers le XVIè siècle. On a pu obtenir deux variétés de céleri: le céleri-rave, dont la racine est très développée, et le céleri-branche, qui fut développé pour ses tiges ou branches comme son nom l'indique. Longtemps on consomma le céleri cuit; ce n'est que vers le XVIIIe siècle en Europe qu'on commença à le manger cru. Le céleri ne fut introduit aux États-Unis qu'au début du XIXe siècle. Si l'homme savait l'effet du céleri, il en planterait dans son courtil", "Si la femme savait ce que le céleri vaut à l'homme, elle irait en chercher jusqu'à Rome", "Il rend sa force aux vieux maris", disent les dictons. Constatation: le céleri est un stimulant réservé uniquement aux hommes. Et Grimod de la Reynière précise à juste titre que ce n'est point la salade des célibataires. La réputation sulfureuse de ce légume appelé jadis ache ou persil d'âne et que Bernard Loiseau qualifie de viril, ne date pas d'hier: les Grecs de l'Antiquité offraient du céleri comme prix aux athlètes qui avaient remporté des victoires. Les Romains le tressaient en couronne pour se dégriser durant les banquets. Ils l'avaient dédié à Pluton, dieu du sexe et des enfers. Quant aux truffes, les Anciens disaient qu'elles produisaient une excitation générale poussant à la volupté. Un dicton pour elles aussi: "Ta femme, tes truffes et ton jardin, garde-les bien de ton voisin".
- L'avoine
Selon les experts scientifiques, l'avoine stimule la libération de testostérone. L'alcaloïde qui a été isolé, l'avénine, en libérant cette hormone sexuelle, aiguillonnerait les centres nerveux de la sexualité. L'avoine contient également d'autres substances actives favorables à la libido. La truffe - réservée au con nanti Elle rend les femmes plus tendres et les hommes plus entreprenants" affirmait Brillat-Savarin en 1825. Elle doit sans doute les "vertus" dont on la pare aux substances qu'elle contient, dont certaines sont très proches de la testostérone (hormone en lien avec le désir sexuel chez l'homme comme chez la femme).La truffe pour les cons natis - réservés aux cons nantis Le diamant noir a toujours fait rêver. Il est non seulement hautement aphrodisiaque, mais est riche en sodium, potassium, phosphore, chlore, magnésium, calcium, soufre, fer et protides! Napoléon en était un grand consommateur. Horrible détail : au Moyen Age, on le conservait dans du vinaigre et on le faisait dégorger dans de l'eau chaude avant de le consommer; c'est la truffe.
- La truffe
Elle porte à la bonne humeur, ce qui ne gâche rien. Alexandre Dumas en disait : "Quand je mange des truffes, je deviens plus vif, plus dispos, plus gai. J'éprouve intérieurement, surtout dans mes veines, une chaleur douce, voluptueuse qui ne tarde pas à se communiquer à ma tête. Mes idées sont plus nettes et plus faciles" . On approuve! Un dicton prévient : "Ta femme, tes truffes et ton jardin, garde-les bien de ton voisin". Et Brillat-Savarin en rajoute : "Qui dit truffe prononce un grand mot qui réveille des souvenirs érotiques et gourmands chez le sexe portant jupe et des souvenirs gourmands et érotiques chez le sexe portant barbe". Vous trouverez les meilleures truffes en janvier et en février. Dégustez-les avec les égards qu'elle mérite : à la croque-au-sel. Mordre dans une truffe est un sommet de jouissance.
- L'ail
Le Talmud assure qu'il rend le sperme plus abondant, et dans la France médiévale, un ragoût à l'ail assurait aux jeunes gens fougueux des nuits amoureuses sans fin. Au Moyen-Orient, le jeune marié porte encore une gousse d'ail à sa boutonnière !
- La moutarde On nom a pour origine "moût ardent", tout un programme ! Et dans toute l'Europe, les hommes avaient pris pour habitude d'enduire leur pénis, juste avant l'acte, d'un cataplasme à base de moutarde pour le moins brûlant… mais efficace, certes, puisqu'elle pique la peau, dilate les vaisseaux et intensifie localement la circulation sanguine.
- La mandragore Son succès est lié au principe de similitude, puisque cette racine présente une forme phallique. En réalité elle renferme de la scopolamine, un composé utilisé aujourd'hui contre le mal de mer !
- Le ginseng C'est sans nul doute l'aphrodisiaque le plus célèbre, et le plus demandé sur la planète ! Les empereurs chinois en consommaient à outrance pour honorer du mieux possible leur quelque 1 000 concubines. Mais aucune étude européenne sérieuse n'a réussi à démontrer une réelle action. Dans la pratique, on le trouve quelquefois associé à de la noix vomique, laquelle contient de la strychnine, stimulante mais ô combien dangereuse !
- Yohimbine La yohimbine provient de l’écorce d’un arbre que l’on trouve au Gabon. Elle est censée faciliter l’érection grâce à ses propriétés vasodilatatrices qui provoquent un afflux de sang dans la verge. En réalité, elle est peu efficace chez l’homme. Cette substance est à éviter absolument en cas de maladies des reins, du foie ou d’hypertension. Nous en saurons peut-être davantage dans quelques années car une étude est en cours associant la yohimbine à l’arginine.
- Bois bandé : on allait le dire... Le bois bandé est préparé en faisant macérer l’écorce d’un arbre que l’on trouve dans les Antilles et en Amérique du Sud (Richeria grandis). S’il semble effectivement avoir des propriétés vasodilatatrices efficaces chez l’homme, il convient de rester prudent : les effets secondaires sont encore mal connus.
- Le chocolat Célébré depuis longtemps par tous les gourmands, il serait à la fois aphrodisiaque et euphorisant. On a découvert, récemment, qu'il stimulerait la sécrétion, dans le cerveau, d'une substance nommée anandamide qui mime les effets du cannabis. Hélas, trois fois hélas, il faudrait dévorer quelque 13 kilos de chocolat pour espérer atteindre le nirvana… En 1585, quand le "breuvage du Grand Inca" arriva en Espagne, on se précipita pour savoir à quoi ressemblait cet aliment qui, disait-on, portait furieusement à l'amour. On avait appris que chaque année, le Dieu du Cacaoyer exigeait des Incas des orgies collectives pour que les fèves soient plus belles. Alors... Quelle déception! Le cacao mythique était âcre, amer, piquant. Le pape Clément VIII chargea des religieuses de le rendre comestible. Ce qu'elles firent, en y ajoutant du miel, de la vanille et de la crème. C'est donc à des nonnettes que nous devons la formule du chocolat. Les dames espagnoles aimaient tellement le divin nectar qu'elles s'en faisaient porter jusqu'à l'église! Le chocolat conquit tout autant la France. Madame de Pompadour qui était, selon Louis XV, "froide comme une macreuse", se gavait de soupes de truffes et de céleri arrosées de tasses de chocolat ambré. La chocolatière antillaise de l'impératrice Joséphine concoctait des breuvages démoniaques destinés à attiser les sens, ce qui n'était pourtant pas vraiment nécessaire à la cour de Napoléon. Au XVIIIe siècle, au vu des propriétés scabreuses du chocolat, on le réservait aux adultes. On n'en donnait qu'en doses homéopathiques aux enfants...
- La maniguette A l'identique des baies roses, est un faux poivre. On la surnomme joliment "graine de paradis", sans doute parce que ses effets transportent au septième ciel. Au XVe siècle, le Portugal connut cette épice séduisante d'origine africaine, dont la saveur rappelle un peu le gingembre, le poivre et le curcuma. La maniguette poursuivit sa route et s'installa dans tous les foyers, au point qu'elle provoqua la faillite de nombreux marchands de poivre classique. Jusqu'à la fin du XVIe siècle, la petite graine de paradis assaisonna viandes et boissons et troubla bien des coeurs. En Angleterre, on la prisait tant que le gouvernement dut en limiter la consommation! Le seul problème, c'est que cette graine brune, à la fois piquante et parfumée, est presque introuvable de nos jours. Qui pensera à la réhabiliter en la glissant dans un flacon?
- La cannelle Elle vient de Ceylan ou de Chine, où on l'appelle cassia. Nous connaissons celle de Ceylan, plus fine. Elle est l'une des plus anciennes épices connues: les textes sanscrits et la Bible la mentionnent déjà. Les Anciens utilisaient la cannelle comme encens et comme parfum. A la mort de Poppée, Néron brûla de la cannelle. Tonique et puissante, elle a été de tous temps considérée comme un aphrodisiaque de premier choix, à cause de sa saveur chaude, piquante, légèrement sucrée et de son odeur pénétrante. Bien que la cannelle de Ceylan ait, dit-on, des pouvoirs plus étendus en la matière que celle de Chine, une légende raconte que la déesse chinoise des canneliers donna une potion magique à la cannelle à un beau philosophe pour qu'il succombe à ses charmes. Ce qu'il fit. La cannelle entre dans la composition du philtre d'amour de Tristan et Yseut.
- Les huitres On a toujours pensé que les fruits de mer stimulent l'appétit sexuel. C'est probablement dû à leur haute teneur en iode qui exerce une action sur la glande thyroïde. Une augmentation des hormones thyroïdiennes accroît l'appétit sexuel. Deux ou trois huîtres ou un ou deux coquillages ne permettent pas d'atteindre le but recherché. En revanche une consommation régulière de ces aliments a des effets très positifs en la matière. Casanova voyait dans l'huître "un aiguillon de l'esprit et de l'amour". D'un adroit coup de langue, il la faisait passer de la bouche de sa maîtresse à la sienne. "Il n'y a point de jeu plus lascif, expliquait-il, plus voluptueux entre deux amoureux. Quelle sauce que celle d'une huître que je hume de la bouche de l'objet que j'adore!" Avant de passer aux actes, Casanova gobait une centaine d'huîtres en buvant du punch.
- Les asperges On le sait, Platine de Crémone écrit dans: " De l'honnête volupté et de la santé" lèvent les inflammations d'estomac, excitent à la luxure, lèvent la douleur des yeux et font bonne vue, modifient le ventre doucement, font pisser et sont utiles à la douleur des reins, estomac et entrailles". Que dire de plus? Qu'on les a souvent associées à des monstres, à cause de leur tête qui ressemble à celle d'une vipère, avec des écailles triangulaires et de leurs racines "spongieuses et chevelues". C'est bien simple: Pline et Dioscoride pensaient qu'elles naissaient d'un semis de cornes de bélier pulvérisées. On peut manger l'asperge avec les doigts, comme le conseillait Courtine. Il y a tout de même quelques règles à respecter dans ce cas: "Ne faites pas aller et venir une asperge dans votre bouche en regardant languissamment le jeune homme que vous voulez séduire", recommandait Pierre Louÿs dans son "Manuel de civilité pour les petites filles". Aphrodisiaque, symbole phallique, l'asperge a une réputation lourde à porter. Mais elle est si légère à savourer! Verte, blanche ou violette, chacune a ses partisans. Le gastronome James de Coquet estimait cependant qu'une verte vaut trois blanches. On peut faire des frictions aphrodisiaques avec de la moutarde…
- Safran Il produit des fleurs aux stigmates dorées au filaments très recherchés pour leurs propriétés médicinales mais aussi aphrodisiaques.
- Grenade Aphrodite s'en servait pour confectionner des filtres d'amour, si ça ne fait pas d'effets, vous ferez toujours le plein de vitamines, protéines, minéraux, flavanoïdes. Au Maghreb où il y a des experts en la matière, on utilise l'écorce avec les baies pour augmenter l'excitation.
- Gingembre Redynamise et regonfle les héros fatigués et, de plus, c'est bon au goût et le Gingembre a des vertus médicinales.
- Tabasco Il est vrai, quelques gouttes de Tabasco et votre coeur s’enflamme. Avery Island, en Louisiane, est le berceau de la marque Tabasco créée par la famille McIlhenny. Elle reçoit aujourd’hui plus de 125 000 visiteurs par an, dans la Jungle Gardens, à Bird City, au Visitor Center et dans le Tabasco Country Store. La fameuse sauce rouge a failli s’appeler "la sauce de la Petite Anse Avery Island."Avec un nom aussi long, elle aurait mis plus de temps à faire le tour du monde! Quelques titres de gloire: en 1922, elle a fait partie de l’expédition Touthankâmon en Egypte. Une bouteille intacte de Tabasco a été découverte dans les débris de l’USS Macon, le plus grand avion américain jamais construit, alors qu’il avait fait, le 12 février 1935, une chute de plus de 550 mètres à Point Sur en Californie. La petite bouteille a accompagné les astronautes de la Nasa dans l’espace, à bord du Skylab Station. La Reine-Mère d’Angleterre, qui ne recule jamais devant aucune émotion gustative, l’apprécie dans le homard-cocktail. *** Plus exotique
- Centella ou Gotu-Kola Plante rampante dont les vertus aphrodisiaques étaient bien réelles que ces experts en amour qu'étaient chinois et indiens, consommaient, en salade ou en tisane pour s'émoustiller un brin. Chez nous, il y a l'extrait d'ORTIE (URTICH DIOICA) qui permet de mettre en circulation davantage de "testostérone libre", celle qui est utile pour l'activité sexuelle justement, et qui donnera du piquant à votre relation amoureuse. Le WU-WEI-ZI (Schizandra) utilisé pour accroître l'endurance et la résistance physique, intellectuelle et sexuelle. Ses effets aphrodisiaques sont bien connus et nullement usurpés.
- Le Gingembre (Zingiber Officinale) Très ancienne drogue indochinoise contenant de nombreuses substances, dont les GINGEROLS qui ont une action bénéfique sur la fertilité en augmentant le volume du sperme fabriqué et en améliorant la mobilité des spermatozoïdes. Sa racine contient en outre des composants actifs qui sont des antioxydants (Shogaol, zingerone,...). Mais ces qualités n'en font pas toute fois un aphrodisiaque dans le sens où nous le comprenons ici.
- TRIBULUS TERRESTRIS C'est du sûr, du vrai de vrai, qui raidit les sexes les plus courbés et leur fait redresser fièrement la tête. Il est utilisé en Inde depuis des millénaires pour traiter les problèmes de stérilité, d'impuissance et de frigidité. Tous les tests effectués à ce jour par la recherche scientifique sont unanimes sur ce point : c'est un excellent aphrodisiaque. D'une part, il permet d'accroître de 30% la production de testostérone, stimulant ainsi la libido masculine, mais aussi féminine. On lui reconnaît en outre un effet positif sur la durée et la qualité des érections, sur la spermatogenèse et sur l'évolution. Même les sportifs l'utilisent avec succès pour accroître l'endurance et la masse musculaire.
- Le YOHIMBE d'Afrique Tropicale ou PAUSINYSTALIA dont on utilise l'écorce qui contient un alcaloïde de la "YOHIMBINE" aux propriétés vasodilatatrices particulièrement efficace au niveau des organes génitaux. La dilatation des artères génitales entraîne chez l'homme une très forte érection, et chez la femme une dilatation des tissus essentiels. C'est costaud et çà marche, c'est la raison pour laquelle les Européens l'ont surnommé "Arbre de l'amour" ou "Bon puissant". Mais ne forcez pas trop la dose, c'est toxique à forte dose, et vendu en pharmacie sur ordonnance. Rappelons que d'autres études attestent son efficacité pour retarder l'évacuation du sang hors du pénis et les éjaculations précoces. Note: Depuis la nuit des temps, les indiens du Brésil utilisent une plante qu'ils appellent MARAPUAMA ou MUIRA PUAMA, ce qui signifie Bois Bandé selon l'expression créole venue des Antilles où existe en effet un arbuste local appelé Bois Bandé qui est toxique et donc pas exploitable. Par contre, le MARAPUAMA Brésilien est bien un aphrodisiaque issu d'un arbre dont les racines et l'écorce sont utilisés dans la médecine traditionnelle du Brésil et de Guyane. Cet arbre, que les botanistes appellent PTYCHOPETALUM OLACOIDES est de la famille des OLACACEAE. Depuis 1920, cet arbre a été étudié par différentes équipes de chercheurs, comme tonique sexuel et remède à l'impuissance ; on a étudié sa composition chimique et l'on a identifié des esters d'acides gras considérés comme bénéfiques pour l'eutonie de l'appareil génital et du système nerveux central. Dans son Traité des aliments en 1702, Louis Lemery précise à propos du chocolat "Ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Vénus." Le chocolat, c'est bon pour le moral L'action thérapeutique du chocolat, en produit pharmaceutique était très développée autrefois. Au siècle dernier, on vendait des mélanges chocolatés aux propriétés médicinales : le chocolat "anthelminthique" de Vandamme avec huile de croton, calomel, sucre et pâte de cacao; le chocolat aux grains de glands contre l'atonie générale; le chocolat purgatif et même le chocolat antivénérien. Les effets toniques et antidépresseurs du chocolat observés déjà depuis le XVIIème siècle ont pu être expliqués grâce à la science moderne. Le chocolat contient en effet des substances chimiques toniques dont les principales sont la théobromine,la caféine, la phényléthylamine et sérotonine qui stimulent le système nerveux central, améliore les performances musculaires et les réflexes, lutte contre le stress et les états dépressifs. *** Revenons au sérieux des choses - eh oui, con!:
- La cantharide Cette mouche espagnole, une fois réduite en poudre, congestionne les parties génitales et peut déclencher une forte érection par la présence d'un composé, la cantharidine, que l'on retrouve aussi dans les cuisses de grenouille ! Elle valut au marquis de Sade d'être mis en prison pour avoir empoisonné quelques personnes avec de fameux chocolats fourrés ! Quant à Richelieu, il s'en délectait tant qu'il fit fabriquer en France les "bonbons à la cantharide de Richelieu" ! Dans les faits, c'est un toxique puissant qui peut provoquer un priapisme (érection prolongée et douloureuse), voire une hémorragie rénale. La DHEA , c'est l'avenir... La dihydroepiandrostérone (DHEA) est une hormone naturelle produite par l’organisme. Elle est notamment à l’origine de la production de testostérone, qui a une action sur la libido chez les hommes et les femmes. On vous laisse seul juge. *** Projections symboliques et superstitions Bien des aliments " aphrodisiaques " ont été choisis pour leurs formes rappelant les organes génitaux. Les Aztèques appelaient l'avocat " testicule ". En Afrique comme en Asie, c'est la banane, qui contient du potassium, que l'on préconise pour ses effets dionysiaques. La silhouette phallique du concombre, de la rhubarbe, de l'épi de maïs et du céleri explique que l'on y ait recours. L'huître et d'autres coquillages évoquent le sexe de la femme. Leur richesse en zinc prouverait leur pouvoir stimulant. Juteuse et pulpeuse, la tomate est rapportée du Pérou par les Espagnols au XVIe siècle. Considérée comme aphrodisiaque, elle reçoit, en italien, le doux nom de pommodoro " pomme d'amour ". La figue et la grenade ont acquis une réputation semblable.L'ail et l'oignon sont considérés comme stimulants et toniques, améliorant la circulation sanguine et fortifiant l'organisme. Ils agissent par l'apport de nombreux éléments, en particulier les dérivés soufrés de l'allicine. Pour ces effets bénéfiques, une soupe d'oignon était portée aux jeunes mariés, après la cérémonie, sans autre but que de stimuler leur ardeur. L'ail aurait été l'élément de base des philtres par lesquels la déesse de l'amour Aphrodite (Vénus pour les Romains) attirait et embrassait ses nombreux amants. On associe à Aphrodite des plantes comme la pomme et la grenade (contenant un alcaloïde, l'isopellétiérine, induisant une excitation), différents types de roses, la menthe, des coquillages comme l'huître et la moule.C'est leur puissance symbolique qui justifie l'usage culinaire des testicules de taureau ou d'agneau dans le Midi, de lion en Afrique ou de tigre à Taïwan. Il en va de même pour les cornes de rhinocéros et les ailerons de requin. Épices et aromates sont considérés comme des aphrodisiaques depuis la nuit des temps (Olivier de La Roque et Rachel Frély de La Roque sont les auteurs de La Vérité sur les plantes aphrodisiaques, éditions Librairie de Médicis). Citons le basilic, la cannelle, la cardamome, la coriandre, le cumin, la noix de muscade, le piment (vasodilatateur et stimulant nerveux grâce aux capscaïnes), le romarin, le safran (contenant des phytohormones et des alcaloïdes comme la safranine), la sauge et la sarriette (appelée " herbe aux satyres "). Inscrite dans les pharmacopées de médecine chinoise, la graine de fenugrec possède un précurseur de la synthèse d'hormones sexuelles (La graine de fenugrec contient un précurseur de la synthèse d'hormones sexuelles. Ce sont des saponosides à génine stéroïdique. Ils donnent par hydrolyse de la diosgénine, utilisée pour la production d'hormones sexuelles). Même, Louis XV, le Roi-Soleil, a été conçu, après vingt-deux ans d'union stérile, grâce à un philtre d'amour dont l'Histoire a gardé le secret. * Dans l'Angleterre des XVIe et XVII e siècle, les puritains persécutaient les sorcières qui fabriquaient des philtres d'amour. L'ère victorienne s'inscrivit dans la même lignée et la prude Reine Victoria alla jusqu'à faire couvrir les pieds de table de nappes descendant jusqu'au sol, parce qu'un pied, fût-il de table, était indécent. C'est à cette époque qu'il y avait plus de 40 000 prostitués, hommes et femmes, à Londres... De plus, au XVIIIe siècle, on fabriquait en Angleterre un breuvage aphrodisiaque fait de Gin et de safran. La recette s'est perdue. En définitive, si l'on en croit l'histoire, à toutes les époques, même les plus reculées, et sous toutes les latitudes, l'homme (les femmes aussi d'ailleurs) a utilisé des filtres et autres élixirs d'amour, les poudres et les plantes, en somme tout ce qui pouvait réveiller ou exciter une libido amorphe. Vous ne savez peut-être pas, ignares que vous êtes... que le terme APHRODISIAQUE vient du nom d'Aphrodite la déesse Grecque de l'amour, la beauté et de l'attirance sexuelle et qui correspond à la Vénus Latine et la Bastit Égyptienne, dite la Chatte. On observe que dans les religions polythéiste, l'amour était divinisé et que l'on rendait des cultes en son honneur, cela disparu avec l'avènement des religions monothéistes. Cela n'empêche que l'Amour et l'Érotisme (du dieu Grec Éros) ont toujours existé et qu'en leur nom, on a accompli les actes les plus beaux comme les plus cruels et les plus répréhensibles. t l'Amour est toujours là, avec son côté noble, passionné, romantique, érotique et son côté douteux, bestial... la limite entre les deux n'est d'ailleurs pas très bien défini et l'on glisse plutôt d'un côté que de l'autre. Si l'esprit romantique et posé décide pour s'amuser de prendre les positions du Kama Soutra, Hop avec un salto arrière et un coup de rein, il se trouve en position idéale pour vous faire des trucs pas possible ! alors qu'un regard aguichant de votre part aurait suffit pour qu'il vous tombe dans les bras et deux bisous plus tard, vous êtes en pâmoison... De nos jours, tout est plus simple, nos labos modernes nous ont sorti le VIAGRA il y a environ deux ans. Aujourd'hui, vient de sortir l'UPRIMA, puissant stimulant qui agit 15 à 20 minutes après absorption et fait de vous sinon une bête lubrique du moins un partenaire fougueux et performant. C'est tout de même mieux que le Bois Bandé ou la Corne de Rhinocéros...! Comprenez que, les aphrodisiaques à effets rapides restent cependant l'alcool (apéro, vin) dans la mesure où ils déshinibent une partie de l'inconscient (le Sur Moi), favorisant alors le passage à l'acte; l'alcool peut aussi aider à "baiser quand même" lorqu'on a fait le tour du si passionnant univers de la culotte, ou lorsque c'est d'un boudin dont la providence nous échoit comme partenaire - ceci vaut, à l'inverse, pour les femmes. Enfin, si rien n'a donné de résultat, vous pouvez toujours retourner aux grimoires de jadis. Les philtres des sorcières, étaient à base d'ingrédients révulsifs : crapauds, lézards verts et vipères… Et puis, il reste l'imagination souvent en plétore chez le con, son souci étant de croître dans son monde, d'oeuvrer pour la communauté, parfois de se distinguer par l'exemple ou encore montrer le chemin
A lire : Vous pouvez consulter: - Le guide pratique des aphrodisiaques E. Tomasini (De Vecchi) - Cinq mille ans de cuisine aphrodisiaque Pino Morrenti (Robert Laffont) Copyleft Conattitude - PlumitifCon - LAL Publié avec mon accord sur www.con-est-con.com Et hop! Encore un texte pour mon ami Nicolas que je (re)colle en espace perso.
Date de création : 25/03/2005 @ 15:45
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Date de création : 10/12/2005 @ 23:27
Dernière modification : 10/04/2009 @ 05:11
Catégorie : Annexes - Conattitude - LAL
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